16.10.2009
résistons encore !!
Les Organisations Syndicales Santé/Sociaux
CGT, CFDT, CFTC, SUD, FO, UNSA de l’ORNE
vous informent
qu’un préavis de grève a été déposé pour la journée d’action
contre les Ordres Professionnels, le Mardi 20 Octobre 2009.
Il s’agit encore une fois de faire entendre les voix des
infirmières et des infirmiers excédés, mais bien décidés à faire
grandir leur mobilisation ! Le Ministère de la Santé continue de
faire la sourde oreille aux revendications des professionnels
qui réclament d’autres mesures qu’une seule mise en Ordre,
aussi inutile qu’arbitraire et autoritariste !
C’est pourquoi l’Inter Syndicale Départementale Santé/Sociaux
de l’Orne se rendra, MARDI 20 OCTOBRE à 15h30, à la DDASS
afin de remettre aux autorités de Tutelle les dossiers
d’inscription à l’Ordre des infirmiers(ères) « réfractaires ».
Rendons à César ce qui lui appartient ! Notre tutelle, c’est l’État,
c’est sous sa seule autorité que nous entendons exercer notre
profession !
L’Ordre, nous n’en voulons pas ! Boycottons
l’inscription « volontaire et forcée » !
Refusons d’adhérer !
Rejoignez vos organisations syndicales pour leur confier vos dossiers qui
seront déposés, anonymisés, à la DDASS, en présence de professionnels de
santé ornais déterminés. Soyons nombreuses, nombreux, interpellons
l’opinion publique, la presse, les parlementaires, et avec eux obtenons
l’abrogation des lois portant création des Ordres Professionnels !
Alençon, le 15 octobre 2009
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01.10.2009
FEU CONTRE LES ORDRES

15:54 Publié dans Ordres Professionnels | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
29.09.2009
Suppression de tous les ordres
UNION FÉDÉRALE DES MÉDECINS, INGÉNIEURS, CADRES ET TECHNICIENS
FEDERATION CGT DE LA SANTE ET DE L’ACTION SOCIALE
Pour la suppression de tous
les ordres professionnels
Le collectif des médecins de l'UFMICT-CGT (Union Fédérale des Médecins, Ingénieurs, Cadres et Techniciens)
soutient pleinement les actions menées par la profession infirmière, dans l'unité syndicale, visant à l'abrogation
de la loi instaurant un ordre infirmier.
Le travail engagé, depuis 3 ans, avec les masseurs kinésithérapeutes et les pédicures podologues, lorsque ces
professionnels ont été confrontés à la mise en place forcée de leurs conseils de l’ordre, a permis de faire bouger
les lignes et les consciences sur les réels enjeux de ces structures ordinales.
Cette bataille, une nouvelle fois engagée contre ces structures ordinales, nous touche particulièrement car la
question de la légitimité de l'ordre des médecins est aussi posée depuis sa création. Au fil des ans, son
fonctionnement, ses prises de position ont entraîné de multiples protestations.
Deux problèmes sont particulièrement éclairants :
• D'une part, sa gestion des qualifications et de la formation médicale continue se fait dans une totale
opacité et ne correspond pas à ce qu'on peut attendre vis-à-vis d'une profession disposant d'un doctorat
universitaire. Il s'agit du seul domaine universitaire où les mécanismes de reconnaissance des qualifications, tant
au niveau initial qu'au cours de la carrière, ne respectent pas les règles définies au niveau européen dans le cadre
de la VAE (validation des acquis et de l'expérience). En effet, les conditions de nomination des membres des
commissions de qualification et l'opacité de leur fonctionnement constituent des anachronismes peu acceptables.
En ce qui concerne la formation médicale continue, il suffit de relire les différents rapports publiés à ce sujet,
notamment ceux de la Cour des comptes, pour comprendre que le système actuel draine des crédits très
importants, sans aucun contrôle précis de l'efficience de leur utilisation. De plus, les liens malsains entre
formation médicale continue et industrie pharmaceutique n'ont jamais ému le conseil de l'ordre des médecins qui
s'accommode largement de cette situation.
• D'autre part, sur la question de la démographie médicale, le rôle de l'ordre des médecins a été délétère ces
30 dernières années. Défendant une vision corporatiste de répartition de parts de marché, il a largement
accompagné, voire renforcé, les décisions politiques visant au maintien d'un numerus clausus très inférieur aux
besoins de la population. Par ailleurs, il a été incapable d'organiser une répartition correcte des médecins sur le
territoire, et son positionnement sur la permanence des soins a abouti à la situation catastrophique que nous
connaissons actuellement.
De plus, la question de la représentativité se pose. Les conseils de l'ordre se préoccupent essentiellement des
problèmes des professionnels libéraux, et peu de ceux des salariés. C’est compréhensible puisque les salariés
échappent, notamment, largement à leurs pouvoirs disciplinaires, puisqu'ils relèvent du droit du travail dans leur
relation avec leurs employeurs. Cette question prend une acuité particulière du fait de l'augmentation importante
du salariat des médecins. On comprend donc le problème que peut poser la mise en place d'un ordre infirmier
dans une profession où le pourcentage de salariés dépasse 80 %.
Le mouvement actuel contre l'ordre infirmier replace dans l’actualité la problématique de l'ensemble des ordres
professionnels dans le monde de la santé. Si la question de l'existence d'une chambre syndicale professionnelle
pour les professionnels libéraux peut se poser, la revendication de la CGT est claire : nous réclamons la
suppression de tous les ordres.
Fait à Montreuil, le 28 septembre 2009
19:20 Publié dans Ordres Professionnels | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
23.09.2009
FEU COLLECTIF
APPEL A 1 Heure
DE GREVE
LE MERCREDI 30 SEPTEMBRE
2009
REFUSONS LES ORDRES
(IDE/ KINES/ ET BIENTOT LES AIDES SOIGNANTS)
DE 14H30 à 15H30 DANS LE HALL DE LA RADIO
FEU DE JOIE
DES DOSSIERS DE L’ORDRE
(La cgt brûlera ceux déjà collectés,
venez y joindre les vôtres)
VENEZ EN TENUE DE TRAVAIL
08:58 Publié dans Ordres Professionnels | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
BOYCOTT COLLECTIF
Payer pour travailler c’est NON ! !
L’Intersyndicale a rencontré le Directeur de la DRASS le vendredi 18 septembre.
Celui ci nous a rappelé les règles en vigueur; mais il a ajouté qu’il n’allait pas donner de consignes aux directeurs pour être (ou pas) le facteur de l’ordre (voir tract précédent). Nous lui avons rappelé notre totale opposition à l’inscription et au fait de payer pour exercer notre profession.
L’intersyndicale nationale demande aux infirmières et infirmiers de ne pas renvoyer le dossier d’inscription à l’ordre ; en effet, ce document arrive dans l’établissement et pas à votre domicile puisque l’ordre n’a pas votre adresse personnelle tant que vous n’avez pas retourné l’inscription.
A ce jour l’ordre n’a pas les moyens légaux de faire procéder au versement de la cotisation, puisque celle ci ne peut intervenir qu’après inscription des professionnels au tableau de l’ordre. Or le décret fixant « les conditions d’inscription » n’est toujours pas paru !
Vous ne risquez donc rien.
Il n’est pas nécessaire de remplir et renvoyer les dossiers reçus.
Nous sommes plus de 500 000 infirmières et infirmiers concernés
Nous avons donc la force du nombre pour résister
Ensemble, refusons l’ordre !
Avec votre dossier, nous proposons une action symbolique et flamboyante
Infirmières - infirmiers,
il est urgent de nous mobiliser ; rendez vous
le mercredi 30 septembre à midi devant la Préfecture du calvados
en tenue de travail
GRANDE COLLECTE à LA CGT DES DOSSIERS
08:53 Publié dans Ordres Professionnels | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
18.09.2009
Grande collecte !!
Vous avez été nombreux à entendre les appels réguliers que nous vous avons adressés au sujet de l’Ordre Infirmier !
Le temps est venu de rentrer en résistance, puisque le Conseil National de l’Ordre Infirmier vous a envoyé vos dossiers d’inscription et d’adhésion.
Toutes les organisations syndicales nationales, mis à part la CGC, ont décidé le boycott des inscriptions et des adhésions !
Les infirmières et les infirmiers n’ont pas besoin d’un Ordre pour exercer leurs missions avec respect, rigueur et dignité envers les patients !
Nous ne voulons pas payer pour avoir le droit de travailler ! Plus il y aura de réfractaires, plus nous serons forts et organisés pour nous défendre.
Á ce jour, l’Ordre n’a pas les moyens légaux de faire procéder au versement de la cotisation, puisque celle-ci ne peut intervenir qu’après inscription des professionnels au tableau de l’Ordre. Or, le décret fixant « les conditions d’inscription » n’est toujours pas paru !
Il n’est donc pas nécessaire de remplir et renvoyer les dossiers reçus !
Les organisations syndicales de vos établissements vous invitent à leur retourner vos dossiers.
Elles se proposent d’en être les dépositaires, sans pour autant vous mettre en difficulté devant la loi, et pourront, après que leurs instances nationales se seront prononcées, les retourner à l’envoyeur pour une fin de non recevoir !
Seule notre détermination permettra d’obtenir l’abrogation des lois portant création des Ordres professionnels !
Notre profession est en péril, luttons pour la sauver !
Le nombre fera notre force !
Vos représentants syndicaux sont là pour vous renseigner et organiser avec vous la résistance. N’hésitez pas à les rejoindre !
13:27 Publié dans Ordres Professionnels | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
15.09.2009
17 octobre 2009 : POUR LES DROITS DES FEMMES : MOBILISATION à PARIS
En France, en 2009, les femmes perçoivent des salaires inférieur de 21 % à ceux des hommes, elles représentent
80 % des travailleurs du travail ménager et de l’éducation des enfants.
85 % des emplois à temps partiel sont occupés par des femmes et leurs retraites sont en moyenne inférieures de 600 € par mois.
Une femme meurt tous les deux jours et demi sous les coups de son conjoint.
Une femme est violée toutes les 10 minutes.
En situation de crise…
Notre pays connait une crise sans précédent de par sa longévité et la brutalité de ses attaques sur nos vies.
Personne n’est épargné, jeunes, retraité-es, actifs, chômeurs, migrant-es…
Dans cette situation d’une violence inouïe, les femmes sont une fois de plus en première ligne des mauvais coups :
précarité, inégalité salariale, travail à temps partiel imposé, chômage…
D’autant plus qu’aujourd’hui, pour les retraites, le gouvernement prevoit de s’attaquer aux « bonifi cations » accordées aux mères de famille salariées.
Alors que celui-ci remet en cause des acquis sociaux du Conseil National de la Résistance largement portés par les femmes,
ces dernières suppléent à la diminution des missions de services publics.
Le respect des droits des femmes est fondamental.
La défense des droits des femmes a tendance à être reléguée au second plan alors qu’elle serait une réponse sociale à la crise.
Nous avons toutes et tous intérêt à l’égalité. Nous devons remettre l’égalité des droits sur le devant de la scène.
La lutte contre les préjugés sexistes et la lesbophobie doit être au coeur des projets du service public de l’Éducation Nationale pour répondre pleinement aux aspirations d’une future société égalitaire.
Femmes et hommes, dans l’unité, nous imposerons d’autres choix au gouvernement et à l’ordre mondial pour faire reculer la casse de tous les acquis obtenus par nos luttes au XX
e siècle.
Prochaine mobilisation
3ème Marche Mondiale des Femmes
du 8 mars au 17 octobre 2010.
www.mmf-france.fr
Nous sommes mobilisées pour :
LA LIBERTÉ
de disposer de son corps. Notre corps nous appartient :
il faut garantir le droit à la contraception, à l’avortement partout sur le territoire, ainsi que le droit, pour toutes et pour tous, de choisir sa sexualité.
L’AUTONOMIE
fi nancière et du temps pour vivre : il est grand temps que des mesures contraignantes soient prises pour rendre effective l’égalité dans le monde du travail.
Cela passe également par une répartition égale des tâches ménagères, aujourd’hui assumées à 70 % par les femmes.
LA DIGNITÉ
avec le vote et l’application de la loi cadre contre les violences faites aux femmes, loi déposée au Parlement par le Collectif National Droits des Femmes. De nombreuses femmes sont victimes de violences, uniquement parce qu’elles sont femmes. 48 000 femmes sont violées chaque année en France (source : ENVEFF) et des milliers sont victimes de la prostitution qui est une véritable violence faite aux femmes.
LA LAÏCITÉ
est un fondement de notre société que l’on ne doit pas remettre en cause pour garantir les droits des femmes. La lutte contre le sexisme passe par la défense d’une société qui repose sur la séparation des Églises et de l’État. Nous refusons que des réactionnaires et intégristes de tous poils, encouragés par certains responsables religieux remettent en cause nos droits.
L’ÉGALITÉ
dans la vie politique, économique et sociale. Nous voulons l’application stricte des lois régissant les mesures contre les discriminations sexistes et lesbophobes. Alors que les inégalités sont si fortes entre les femmes et les hommes, les services publics constituent également un élément déterminant pour les femmes dans l’accès aux soins, à l’école et aux services de la petite enfance.
LA SOLIDARITÉ
dans la lutte pour les droits des femmes du monde entier et égalité pour les femmes migrantes venues en France qui subissent une double discrimination.
La France doit véritablement être une terre d’asile pour les femmes victimes de violences et de mutilations génitales à travers la planète.
Appel à la mobilisation pour les droits des femmes le 17 octobre 2009 à Paris À l’initiative du CNDF et de Femmes Solidaires Depuis la fi n du 19
e siècle, et même avant, les femmes se battent pour accéder à l’égalité des droits. Le Mouvement de Libération des Femmes, mouvement social de fond, a bousculé la société contemporaine. De fait, grâce au caractère combatif et incisif du MLF, dans une période propice aux luttes sociales, l’égalité des droits a été obtenue. Égalité formelle des droits, oui, mais pas égalité réelle ! Les inégalités ne sont plus dans le code civil ou pénal parfois, mais sont encore bien présentes dans la vraie vie ! La liste en est connue : bas salaires, temps partiels, chômage, retraites inférieures, familles mono parentales, sont avant tout l’apanage des femmes. On peut compléter le tableau, de façon non exhaustive, par le peu de place accordé aux femmes dans la représentation politique ou par les violences qu’elles subissent.
Bref, le compte de l’égalité n’y est pas !
La crise financière, économique et sociale ne fera qu’aggraver la situation : ce sont toujours les plus fragiles qui sont encore plus fragilisés. Et quand on voit l’obstination d’un Sarkozy à démanteler la Fonction et les services publics, il y a de quoi s’inquiéter : les femmes doivent déjà par exemple, aux deux bouts de la chaîne, pallier les carences d’un véritable service public de la petite enfance et l’absence notable d’un service public national pour les personnes âgées.
Certes, le pays résiste, résistance dont nous sommes partie prenante, nous qui savons conjuguer luttepour les droits des femmes
et lutte pour le maintien des acquis sociaux. Mais nous ressentons le danger de voir la lutte pour l’égalité femmes/hommes passer au second plan au profi t de la lutte contre les discriminations et pour la diversité, comme le prouve la disparition du Service pour les Droits des Femmes et de l’Egalité.
Pour éviter cette régression majeure, pour la reconnaissance de la lutte pour les droits des femmes, il nous faut réaliser l’unité.
D’autant plus que les idées et les combats féministes ont cheminé. Ils irriguent actuellement les syndicats, les partis politiques
de gauche et d’extrême gauche et ce depuis des années déjà.
Seule cette unité, qui doit perdurer,pourra constituer un barrage réel à la régression de la situation des femmes, à la reconquête du lien social. La lutte diffi cile mais effi cace des travailleuses et travailleurs sans papiers pour leur régularisation en apporte la démonstration.
C’est pour cette raison que nous vous appelons à construire ensemble une grande manifestation nationale pour les droits des femmes
le 17 octobre prochain. Celle-ci sera notre apport commun à la reconquête du lien social, et constituera un élément de sortie de crise. Elle se déclinera selon six thématiques : liberté de disposer de son corps au travers notamment d’un véritable accès à l’avortement et la contraception , autonomie financière au travers de vrais emplois, de vrais statuts, des salaires décents et du tempspour vivre, dignité avec le vote et l’application de la loi-cadre contre les violences faites aux femmes et avec la reconnaissancedes droits des lesbiennes, égalité dans la vie politique, économique et sociale, laïcité avec aucune ingérence des intégrismes religieux dans nos vies ou contre nos droits, solidarité dans la lutte pour les droits des femmes du monde entier et l’égalité pour les femmes étrangères en France.
10:22 Publié dans Infos Nationales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
CATEGORIE B
TOUJOURS RIEN POUR LA CATEGORIE B !
Jeudi 10 septembre, une nouvelle rencontre a eu lieu entre les organisations
syndicales et le Ministère, autour de la refonte statutaire de la catégorie B, poUne fois encore, le Ministère fait la sourde oreille, et n’a pas l’intention de sortir
du bornage défini en inter-fonction publique, pour la mise en oeuvre des futures
grilles de la catégorie B.
Or, de nombreux professionnels de la Fonction Publique Hospitalière sont
touconcernés par ce chantier qui doit répondre à des enjeux d’attractivité et de
pénurie de notre secteur. Dans un contexte où l’ONDAM* est annoncé à 3,1 %
pour 2010, notre Fédération CGT santé et action sociale refusera tout protocole
qui ne s’accompagnera pas d’un financement supplémentaire et pérenne.
Les engagements du Ministère sur l’intégration des infirmières en catégorie A
avec revalorisation salariale ne sont qu’un affichage. Notre délégation a répété
son refus de chantage entre le passage en catégorie A et la perte de la catégorie
active pour un départ anticipé en retraite. La pénibilité des métiers hospitaliers,
ainsi que les contraintes liées à l’exercice des missions des professionnels doivent
prises en compte.
Notre fédération a réclamé, comme lors des séances du 2 juin et du 10 juillet,
l’ouverture de réelles négociations à l’ensemble des grilles de la Fonction Publique
Hospitalière. La CGT a réaffirmé son exigence de revaloriser l’ensemble des
déroulements de carrière et de reconnaître les réels niveaux de qualifications
pour les 3 filières, de l’agent des services hospitaliers (ASH) au directeur, avec
pour l’ensemble, une véritable carrière linéaire sans quota, ni ratio, et ce, dès
2009.
Les propositions ministérielles se résument à un accompagnement des réformes en
cours, notamment, les loi HPST et RGPP. Elles ne répondent en aucun cas aux
revendications des professionnels, pas plus que l’Ordre Infirmier qui lance son
appel à inscriptions et cotisations, ou le nouveau programme des études
infirmières mis en place dans la précipitation.
La CGT s’engage à créer les conditions de mobilisations des salariés dans l’unité la
plus large, pour faire aboutir la reconnaissance des qualifications pour tous.
Montreuil, le 11 septembre 2009
* Objectif National de Dépenses de l’Assurance Maladie
Tél : 01 48 18 20 98
Fax : 01 48 57 56 22
E-Mail :
com@sante.cgt.fr
n° 31
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