17.05.2009

Déclaration des élus du personnel CGT au CTE

L’ordre du jour du C.T.E en date du 15 mai 2009 était :

- le contrat de retour à l’équilibre financier ;

-l’E.P.R.D 2009

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Nous sommes donc bien, au Centre Hospitalier de L’Aigle, dans la logique gouvernementale et de la loi Bachelot H.P.S.T., projet de loi qui fait pratiquement l’unanimité contre lui : les mobilisations de ces dernières semaines des salariés hospitaliers le prouvent (au CH, le 12 mai, 35% de grévistes/services en effectifs minimum) ; le 28 avril dernier ce sont les médecins qui ont rejoint ce mouvement ; cette loi allant à l’encontre des principes fondamentaux à leur déontologie.

Plus fondamentalement, c’est la logique de l’entreprise, mettant en avant les rapports financiers et données économiques plutôt que les besoins de santé et le respect humain qui doit être notre mission première de service public.

Comme la majorité de nos collègues en lutte contre ces loi et orientations économiques, nous ne siègerons pas aujourd’hui au Comité Technique d’Etablissement.

En ce qui concerne le projet médical en préparation, nous demandons qu’y soient intégrées les créations et/ou activités suivantes :

Ø Maintien d’une chirurgie complète (la fermeture de 20 lits, programmée, mettrait en péril l’efficacité de ce service) ;

Ø Maintien des spécialités de médecines ;

Ø Cardiologie ;

Ø Création d’un service d’H.A.D Hospitalier ; soins palliatifs ; lutte contre la douleur ;

Ø Création d’un service de consultation d’ophtalmologie –les réunions récentes entre ophtalmo, le Président du C.A, la Direction, et nous-mêmes peuvent laisser espérer une issue positive à cette situation de non respect de l’égalité des droits à l’accès aux soins sur notre territoire-.

Ø Réinstallation de lits de chimiothérapie : les malades étant actuellement véhiculés à Caen (Quel Confort !). Dans ce domaine aussi, il en va du maintien d’un service de santé publique à L’Aigle ;

Ø Maintien du plateau technique, des urgences ;

Ø Service de Gynécologie obstétrique ;

Ø Des services logistiques : cuisine, technique, blanchisserie dont les conditions de travail actuelles sont déplorables ;

Ø Des services administratifs ;

Ø L’IFSI est incontournable pour l’avenir professionnel de nos enfants et la promotion sociale des agents hospitaliers et des salariés en reconversions professionnelles.

L’avis du C.T.E. sur les budgets étant obligatoire, le secrétaire du CTE a contacté Monsieur le Directeur et Président du C.T.E. pour lui rappeler qu’il pouvait :

- Reconvoquer sous 8 jours le C.T.E (donc ce jour), dans ce cas le quorum n’est pas obligatoire.

- Le C.T.E. peut alors donner un avis.

- Le Conseil d’ Administration peut délibérer sur ces budgets.

-L’Hôpital n’est donc pas mis sous tutelle de l’A.R.H.

Le prochain CTE aura donc lieu le mardi 19 mai à 18h !!!

15.05.2009

Santé et Social : Ensemble à Caen

Alençon, le 7 mai 2009

Santé publique de l’Orne

Dans la continuité des actions unitaires de ces derniers mois, les organisations syndicales de la santé publique de l'Orne : CGT, CFTC, SUD, FO et UNSA appellent les salariés à intensifier leurs mobilisations contre le projet de loi : « Hôpital, Santé, Patients et Territoires (HSPT) » qui n’a que pour but de :

- Privatiser l’hôpital public : la santé devenant une marchandise au nom de la rentabilité financière.

- Attaquer la démocratie sociale : rejet des partenaires sociaux : syndicats, élus du personnel, représentants de la population (maires).

- Précariser le statut des médecins.

- Remettre en cause les statuts des Directeurs : ceux-ci deviennent des « patrons-manager ».

- Fermer les structures hospitalières de proximité : « non rentables » (communauté hospitalière de territoire) ; création des agences régionales de la santé.

- Ouvrir en grand la porte au secteur privé lucratif de la santé.

Ensemble nous appelons les personnels à manifester et à arrêter le travail :

Le jeudi 14 mai 2009

Appel unitaire national et régional des syndicats de la santé

Le mardi 19 mai 2009

Manifestation à Caen, devant la DRASS, solidaire de l’appel régional des syndicats de l’Action Sociale de l'Orne contre la casse de leur convention collective.

Départ de cars ou covoiturage :

Alençon : Gare SNCF : 12 h 15

Argentan : Gare SNCF : 13 h 00

Flers : Champs de foire : 12 h 30

L’Aigle : Parking Intermarché : 12 h 30 (covoiturage).

Inscriptions : angela.pace@orange.fr ; landemaine.arnaud@aliceadsl.fr ; a.magdo@wanadoo.fr
Sud : 06.58.04.35.96 CGT : 06.43.73.48.41 FO : 06.43.03.72.90 CFTC : 06.64.86.24.34


Le mardi 26 mai 2009 : appel unitaire interprofessionnel

Le samedi 13 juin 2009 : grande journée de manifestations

 

Tract Intersyndical CGT - Sud - UNSA - FO - CFTC

10.04.2009

GREVE DU 1er MAI

Appel unitaire pour le 1er Mai

Un nouveau temps fort de mobilisation lundi 30 mars 2009

"Faire du 1er Mai un nouveau temps fort de mobilisation"

Communiqué commun des organisations syndicales- CFDT, CFTC, CFE-CGC, CGT, FO, FSU, Solidaires, UNSA. L’augmentation du nombre de chômeurs, la baisse significative de la consommation, l’incertitude grandissante sur l’activité des entreprises témoignent de la gravité de la crise qui frappe un nombre croissant de salariés sans que nul ne puisse aujourd’hui en prédire la durée.

Les mobilisations viennent d’obliger le gouvernement à agir sur les stock-options et les rémunérations exceptionnelles des dirigeants d’entreprise lorsque ces dernières ont reçu des aides publiques directes. Sur la question de la redistribution des richesses produites, le décret annoncé bien qu’insuffisant est un début de remise en cause du système actuel. Elle laisse cependant de côté l’essentiel des revendications du 5 janvier 2009 portées par les mobilisations du 29 janvier et du 19 mars 2009.

Gouvernement et patronat doivent rapidement mettre en œuvre les mesures déjà prises et engager les négociations et les concertations pour répondre à l’ensemble des revendications.

C’est pourquoi, dans la suite des journées du 29 janvier et du 19 mars et dans ce contexte exceptionnel, les organisations syndicales s’entendent pour faire du 1er Mai un nouveau temps fort de mobilisation pour peser sur le gouvernement et le patronat.

Elles appellent leurs organisations locales à rechercher les modalités appropriées pour réussir cette journée de revendication syndicale en tenant compte des situations locales.

Pour préparer le 1er Mai, elles conviennent de faire du mois d’avril un mois de mobilisations ponctué d’initiatives visant à soutenir les actions engagées et à organiser les solidarités.

En fonction des réponses du gouvernement et du patronat, les organisations syndicales débattront lors de leur prochaine rencontre des nouvelles initiatives (grève interprofessionnelle, manifestations, mobilisations un samedi…)

Une prochaine réunion est d’ores et déjà fixée au 27 avril.

Le 30 mars 2009

07.04.2009

HUM la carotte !!

 

Un train peut en

 

cacher un autre !!!

 

 

Si les annonces faites par le Directeur de l’ARH le 27 mars 2009, concernant

 

l’avenir du C.H de l’Aigle vont dans le sens revendiqué :

 

F         Maintien de la chirurgie

F         Maintien de la gynéco- obstétrique

F         Augmentation de la capacité de la médecine et de la convalescence

F         Création d’un service d’hospitalisation à domicile sous statut hospitalier

F         Mission transversale : soins palliatifs, douleur …

F         RECONSTRUCTION du C.H inscrit dans le plan Hôpital 2012

 

Le directeur de l’ARH précisant que «  les emplois seront préservés mais adaptés aux prises en charge ».

 

Faut il s’en tenir à ces déclarations ???

 

 

 

 

Bien sûr que NON !!

 

·        que veut réellement dire chirurgie de semaine ?

·        quelle place pour la chirurgie d’urgence ?

·        quelles spécialités de chirurgie ?

·        quelles spécialités de médecine ?

·        quels services logistiques ?

·        que veut dire adaptation des emplois aux prises en charge ?

 

 

 

 Des épées de Damoclès restent au dessus de nos têtes :

 

Ø     obligation d’un plan de retour à l’équilibre financier, le train doit rester sur ces rails !

Ø     des objectifs nationaux à prendre en compte : la loi H.P.S.T, la diminution en 2009 de l’objectif national d’assurance maladie (ONDAM) pour les hôpitaux

 

 

         La question centrale est bien celle des MENACES qui pèsent sur le service public. La démocratie sociale, sanitaire et citoyenne recule !

                Quant à la Sécurité Sociale, sa  mort est  annoncée !

 

        L’hôpital « entreprise » prend tout son sens par la loi HPST, il sera dirigé par le Directeur (souvent mutualisé sur plusieurs sites) donc sera directement manœuvré par le directeur de l’Agence Régionale de la Santé (ARS) soit le Gouvernement ?

        Au sein même de l’établissement, la concurrence à la rentabilité entre les services est lancée !

        Sans oublier la concurrence public /privé, où les missions d’accueil ne sont pas les mêmes !

       

        Quant on sait que cette loi supprime les Conseils d’Administration, que les établissements seront dirigés de façon « managériale » en retirant tous pouvoirs aux représentants syndicaux, notre président du conseil  d’administration en a-t-il  pris la mesure ?

 

        Le débat sur cette loi n’est pas terminé et elle doit reprendre au Sénat le 12 mai 2009.

        La mobilisation doit continuer et s’élargir à tous ceux (de l’agent au médecin) qui  veulent un système de santé efficace, de proximité et de qualité !!

        C’est pourquoi, le mardi 12 mai 2009, la CGT de l’Hôpital de L’Aigle posera un préavis de grève :

         - pour SOUTENIR notre système de santé telle qu’il est, égalitaire pour tous,

         - pour SOUTENIR tous les acteurs de notre établissement qui travaillent à son bon fonctionnement et sa reconstruction,

         - pour LUTTER contre la casse de notre établissement annoncée par le projet de loi HPST,

         - pour PERENNISER nos savoirs et pour le MAINTIEN de tous nos services et de tous nos emplois dans ce « nouvel »  hôpital.

20.03.2009

SAUVEZ L'HOPITAL PUBLIC

Depuis le lancement de notre appel en juin dernier, nous avons sonné l’alerte, rencontré à plusieurs reprises des représentants du Ministère, la Ministre elle-même, et les Conseillers de l’Elysée. En vain. La seule chose que nous ayons obtenue, est un décalage accru entre les paroles de la Ministre Madame Roselyne Bachelot et ses actes.

1°) La Ministre récuse fermement le concept d’hôpital entreprise dont se réclamait le conseiller du président, Monsieur Raphaël Radane, qui nous avait affirmé « je ne vois pas de différence de gestion entre un hôpital et une entreprise d’aéronautique » . Mais la Ministre met en œuvre la pratique de l’hôpital entreprise avec un directeur d’hôpital qui pourra venir du privé, recevoir un salaire équivalent au privé. S’il ne réussit pas à assurer le redressement financier de l’hôpital, il pourra être limogé sans préavis et sans appel par le Directeur Général de l’agence Régionale de Santé, le véritable patron.

La loi prévoit également qu’en cas de « bénéfice d’un pôle », le chef de pôle puisse décider d’un « intéressement financier du personnel ». Des médecins pourront être payés au « bonus » ou à l’activité, ou mieux aux honoraires comme dans une clinique privée. D’ores et déjà, les hôpitaux cherchent à conquérir des « parts de marché ».. La Ministre est contre le concept d’hôpital entreprise, mais elle le met en pratique.

2°) La Ministre affirme qu’elle ne fermera aucun hôpital, mais elle n’a évidemment jamais dit qu’elle ne fermerait aucune activité. La question posée est d’ailleurs celle des critères sur lesquels on décide de fermer ou de développer une activité. S’il s’agit de critères dépendant des besoins de la population, des progrès de la médecine, et de l’organisation des soins, il n’y a évidemment rien à redire. Il en va tout autrement si le critère est la rentabilité financière de l’activité. La fermeture du service de Maladies Infectieuses de l’Hôpital Saint-Joseph en raison du manque de rentabilité a suscité une légitime inquiétude, alors que les hôpitaux privés participant au service public sont souvent donnés en modèle

3°) L’ensemble des responsables politiques, du Président de la République au Secrétaire National de l’UMP le Docteur Philippe JUVIN, en passant par la Ministre, affirme que l’hôpital est sur-doté, consommant 64 % des dépenses de santé. La réalité est qu’il consomme 34 % des dépenses et que l’augmentation de ces dépenses est moins rapide que celles de la médecine de ville et surtout des médicaments. De même, la Ministre insiste sur le fait que le budget de l’hôpital augmentera de 3 % alors que, compte tenu de l’inflation et des dépenses engagées par l’Etat lui-même, le maintien strict de l’activité actuelle de l’hôpital nécessiterait une augmentation du budget de 4 % selon la Fédération Hospitalière de France.

4°) La Ministre répète que non seulement elle ne fermera pas d’hôpitaux, mais aussi qu’elle ne diminuera pas le personnel, alors même que la diminution de personnel est programmée dans de nombreux hôpitaux : 400 à Nantes, 650 à Nancy, plus de 600 à Paris, plus de 500 au Havre, 190 à Strasbourg, etc. Le total devrait atteindre, pour permettre « le redressement financier » des hôpitaux, une suppression de 20 000 à 30 000 emplois. Comment prétendre améliorer la qualité des soins avec de telles suppressions, qui toucheront non seulement le personnel administratif mais les infirmières et les médecins ?

5°) La Ministre prétend que la loi « Hôpital, Patients, Santé, Territoires » augmente le pouvoir des soignants, notamment le pouvoir médical. Dans les faits, il s’agit à l’évidence de l’inverse en traduisant dans la loi le mot d’ordre du Président, « un seul patron à l’hôpital » : le corps médical n’a plus aucun pouvoir décisionnaire, il ne peut plus donner que des avis consultatifs. Le directeur nomme et peut révoquer les membres du directoire et les chefs de pôle. Les services hospitaliers sont supprimés, remplacés par « d’éventuelles structures internes », laissés à la libre décision des chefs de pôle et du directeur. L’équipe médicale et paramédicale soignante, qui est à la base de l’hôpital, ne trouve pas la moindre mention dans la loi « Hôpital, Patients, Santé, Territoires ». Cet hôpital, qui ne marchera plus que sur une seule jambe, est un hôpital qui ne marchera pas.

6°) La Ministre prétend qu’elle n’a pour objectif que l’amélioration de la qualité des soins et que la décision du financement à 100 % par la T2A a été justifiée par cet objectif. Or chacun sait que la T2A est un instrument purement quantitatif, qui ne mesure ni la qualité, ni l’indication des soins.

7°) La Ministre prétend alléger les tâches du service public qui reposent sur les épaules de l’hôpital public, en faisant partager le poids des contraintes par les cliniques privées à but lucratif. Elle se demande comment les défenseurs de l’hôpital public peuvent lui faire reproche d’une telle sollicitude. A la vérité, on voit mal comment le privé à but lucratif accepterait des missions non lucratives ou susceptibles de réduire les dividendes versés aux actionnaires. On voit bien par contre comment les cliniques privées à but lucratif peuvent proposer d’assumer certaines missions choisies relevant jusqu’ici du service public, par exemple d’accueillir les bras ouverts des internes de 4ème ou 5ème année qui feront défaut à l’hôpital public, mais pourront être ensuite « capturés » par les dites cliniques.

Finalement, la Ministre et le gouvernement parlent peu ou pas de l’objectif réel : la convergence public / privé, qui prend la forme d’une convergence tarifaire pour 2012. Cette mesure n’aurait de sens que dans une réelle convergence des pratiques et des modes de rémunération des personnels. Elle fait mine d’ignorer que les services rendus à la population ne sont nullement comparables. Et comme c’est souvent le cas, cette convergence se traduira en réalité par l’affaiblissement du service public et le développement du privé lucratif, réel objectif dont on se garde bien de faire la publicité.

Face à une telle politique caractérisée par l’écart de plus en plus grand entre les paroles et les actes, il est urgent de renforcer la mobilisation contre le volet hospitalier de la loi HPST (cf la lettre signée par 960 professionnels hospitaliers, médecins et paramédicaux)

Nous appelons les signataires de l’appel « sauver l’hôpital public » à :

- Diffuser cette lettre et l’adresse du site auprès de leurs proches ( http://www.appel- sauver-hopital. fr ), et relancer le recueil des signatures

- Alerter tous les élus,

- Participer aux actions unitaires pour la défense du service public hospitalier.

- Demander, avec nous, un véritable débat démocratique sur l’organisation de notre système de santé et son financement dans notre Pays. Les Américains veulent aujourd’hui le faire. Pourquoi les Français ne le pourraient-ils pas ?

10.02.2009

SOUTIEN AUX KINES POURSUIVIS

Suite au communiqué cgt, nous alertant sur la poursuite judiciaire et la procédure employée pour "forcer" nos collegues kinés à adhérer à l'ordre par solidarité nous proposons lundi 16 FEVRIER à 14h ( h de l'audiance au tribunal) un débrayage en affichant à la place de nos badges d'identification de nos tenues, le badge suivant :

 

 

ce LUNDI 16 FEVRIER 2009 14h

SOLIDARITE AVEC LES KINES

NON A LEURS POURSUITES JUDICIAIRES

NON AUX ORDRES PROFESSIONNELS

NOUS NE VOULONS PAS PAYER POUR

TRAVAILLER

 

merci d'amplifier le mouvement, attention l'ordre IDE va bientôt attaquer

01.02.2009

29 janvier 2009

 

Orne – L'Aigle

Défense de l'Hopital Public

 

Le jeudi 29 janvier 2009, des centaines de milliers d'employés du secteur santé se sont massivement mobilisés. Ils ont à nouveau affirmé le refus du projet de loi « Hôpital Patient Santé Territoire » qui n'aboutira qu'à une regression pour le service majeur qu'est l'hôpital public.

Nous le rappelons fermement : notre revendication principale est le retrait de ce projet de loi.

En effet, les différents faits relatés dernièrement dans les médias n'ont fait que renforcer la volonté du gouvernement de passer en force le projet « Bachelot » (HPST). L'étranglement financier du service public est bien orchestré, avec en partition, la forte diminution du personnel sous prétexte de mutualiser les compétences pour couvrir tous les terrritoires de Santé. Les hôpitaux sont en passe de se transformer en usines à soins : le patient devient client, le soignant devient exécutant.

 

Nous refusons la mise en danger de nos professions et de nos patients. Nous avons avant tout besoin de reconnaissance professionnelle et sociale. Nous voulons aujourd'hui et demain faire le travail pour lequel nous sommes formés.

 

Soigner, c'est aussi prendre soin !!!!

 

D'ores et déjà, les employés de l'Hôpital de L'Aigle(59% de grevistes), soutenus par une très large majorité de la population du bassin(+ de 1400 signataires à notre pétition), seront prêt à manisfester à nouveau leur refus de la situation actuelle et les projets du gouvernement.

 

 

Nous sommes tous concernés, refusons ensemble ce projet de loi, les diresteurs,les médecins, les cadres, les infirmières, les kinés, les aides soignants, les ASH, les ouvriers,les techniciens,les administratifs ...

 

TOUS ENSEMBLE refusons ce projet.

 

Arrétons l'asphyxie de notre établissement. Oui, nous avons besoin d'une réforme, d'une réorganisation. Pour cela la CGT propose : des effectifs suffisants, la reconnaissance des compétences professionnelles, le respect du temps de travail et de repos (éviter le présentéisme), reconnaître la pénibilité du travail, la reconnaisance des qualifications, la reconnaisance du travail collectif, retrouver le sens de notre travail....

 

TOUS ACTEURS DU SOIN , TOUS ENSEMBLE REFUSONS LA LOGIQUE COMPTABLE, TOUS ENSEMBLE BATTONS NOUS POUR QUE LA SANTE DE NOTRE HOPITAL, NOTRE SANTE, LA SANTE DE NOS PATIENTS SOIENT RESPECTEES

 

Les membres de la section CGT du Centre Hospitalier de L'Aigle

26.01.2009

Journée nationale de mobilisation Interprofessionnelle le 29 janvier 2009

APPEL DES ORGANISATIONS SYNDICALES CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT, FO, FSU, SOLIDAIRES, UNSA.

La crise économique amplifiée par la crise financière internationale touche durement une grande partie des salariés dans leurs emplois et leurs revenus. Alors qu’ils n’en sont en rien responsables les salariés, demandeurs d’emploi et retraités, en sont les premières victimes. Elle menace l’avenir des jeunes, met à mal la cohésion sociale et les solidarités ; elle accroît les inégalités et les risques de précarité. Surmonter cette crise implique des mesures urgentes d’une autre nature que celles prises par l’Etat et les entreprises, pour être au service de l’emploi et des rémunérations.

C’est pourquoi, les organisations syndicales (CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT, FO, FSU, SOLIDAIRES, UNSA) appellent les salariés du privé et du public, les chômeurs et les retraités, à une journée nationale de mobilisation interprofessionnelle le 29 janvier 2009 : elle donnera lieu dans tout le pays à des grèves et des manifestations. Elles appellent à agir massivement et interpeller les responsables gouvernementaux, les responsables patronaux et les employeurs pour :

- défendre l’emploi privé et public,

- lutter contre la précarité et les déréglementations économiques et sociales,

- exiger des politiques de rémunérations qui assurent le maintien du pouvoir d’achat des salariés, des chômeurs et des retraités et réduisent les inégalités,

- défendre le cadre collectif et solidaire de la protection sociale,

- des services publics de qualité qui assurent en particulier tout leur rôle de réponse aux besoins sociaux et de solidarité.

Les organisations syndicales rendront publique le 5 janvier 2009, une déclaration commune développant leurs propositions et revendications.

Paris, le 15 décembre 2009