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03/03/2008

COURRIER OFFICIEL GREVE DU 6 mars 2008

Courrier adressé ce jour à

M. le Directeur du CH de L'AIGLE

 

Le 29 Février 2008

 

Monsieur le Directeur, nous avons l'honneur de déposer auprès de vous un 

 

 préavis de grève

pour le Jeudi 06 Mars 2008,

 

conformément au 3ème alinéa de l’article 3 de la loi n° 777 du 31 Juillet 1963.

Pour les agents soumis à des services continus et dont les horaires d’embauche et de débauche débordent les jours et horaires précités, le préavis doit couvrir les agents en amont et en aval de ces journées.

Nous attirons votre attention sur le fait que ce préavis est valable pour l’ensemble des personnels médicaux et non médicaux relevant des établissements visés par la loi du 31 Juillet 1963 (article 1er), à savoir, notamment :

 - les établissements sanitaires et sociaux de la fonction publique hospitalière

 

Nous renouvelons la volonté des personnels en lutte, de voir s’ouvrir de véritables négociations et informations en vue du règlement des revendications portées par l’action de ces personnels à savoir :

 

  • L’avenir de la prise en charge des patients

  • La pérennisation de nos emplois

  • La pérennisation de l’hôpital :

                 CPOM en attente depuis début décembre 2007

                 Déficit financier

                 Sentiment d’abandon des tutelles

                 Plus de réunions des instances depuis fin 2007

                                    (CA, CME, CTE, CSIRMT, CLIN)

                 Difficulté à travailler au quotidien

 

                Projet de construction du nouvel hôpital ???         

Dans l’attente, nous vous demandons de prendre toute disposition dans le respect du droit de grève, à commencer par l’application pleine et entière de la loi de juillet 1963 en matière de négociation préalable ou de concertation prévue par la circulaire n° 2 du 4 août 1981.

Nous vous rappelons que notre organisation sait prendre ses responsabilités pour assurer la sécurité et les soins aux malades dans la limite des moyens humains et matériels.

Veuillez agréer, Monsieur le Directeur, l’expression de nos sentiments distingués.


Alain Haubert, Secrétaire du Syndicat CGT du CH de L'Aigle

23/01/2008

GREVE DU 24 JANVIER 2007

Pouvoir d’achat : Nicolas Sarkozy n’est pas le Père-Noël

Le projet de loi (sur le rachat des jours RTT…..) se contente d’inciter les salariés à puiser dans leurs propres réserves.

A condition qu’ils en aient !!!!!!!!!

 

MOBILISONS NOUS,

 

POUR L’AUGMENTATION

DE LA VALEUR DU POINT.

 

Le protocole Jacob (début 2007), non signé par la CGT, car il ne concernait qu’une petite partie des salariés, et parce qu’il était très loin de répondre aux revendications salariales, n’a pas apporté de réponses aux problèmes de pouvoir d’achat.

 

 Avec l’augmentation du coût de la vie :

 

  • Loyers

  • Energie (Gaz, EDF, carburants (gazole + 40 % depuis mars 2003...)

  • Produits alimentaires de base (blé + 50 %), produits d’entretien (+11%)

  • Franchises médicales, forfait hospitalier, déremboursement des médicaments

 

De fausses réponses sont

 

apportées par le gouvernement

 

  • Heures supplémentaires défiscalisées et exonérées de cotisations sociales.

  • Paiement des RTT

  • Intéressement, participation, salaire au mérite


  •                                                                 L’exigence de la réponse


  •  aux besoins des salariés,


c’est l’augmentation de la valeur

 

du point, nous demandons :

 

  • Le rattrapage des pertes de pouvoir d’achat (des salaires) à travers l’augmentation de la valeur du point et une négociation sur la reconstruction de la grille.

  • L’augmentation générale des pensions

  • Un emploi public statutaire basé sur les besoins réels en matière de service public.

  • Une fonction publique de qualité et de proximité,

  •  répondant encore mieux aux besoins des populations.

 

 

                                                    TOUS EN GREVE

 

 

ET DANS LES
 
 
 
MANIFESTATIONS
 
 
 

 

JEUDI 24

 

JANVIER 2008


 

À 14h Hall de la radio

 

Hôpital de L’Aigle

 

Informations sur la vie et

 

l’organisation de l’hôpital

 

 

 

A l’appel de :

 

La CGT, FO, la FSU, l’UNSA,

 

Solidaires, la CFTC et la CFDT

 

À 11 h devant la

 

Préfecture d’ALENCON

 

(Départ 10 H00

 

des locaux syndicaux)

 

GREVE DU 24 JANVIER 2007

La forte mobilisation du 20 novembre 2007 a contraint le gouvernement à ouvrir une négociation salariale ce lundi 17 décembre 2007.

 

Or, les propositions qui ont été faites par le ministre, chargé de la fonction publique, ne sont pas acceptables tant sur la forme que sur le fond.

En effet, le gouvernement refuse d'accorder une mesure générale de revalorisation du point d'indice, seule à même d'assurer un réel maintien du pouvoir d'achat pour l'ensemble des agents de la fonction publique.

 

Au contraire, il persiste à faire entrer dans le maintien du pouvoir d'achat des mesures individuelles de promotion (glissement vieillesse technicité), ce qui revient à nier le principe même de déroulement de carrière.

Ces pseudonégociations ne peuvent donc nous convenir car elles portent atteinte de façon frontale aux principes même de la négociation collective des salaires dans la fonction publique pour les remplacer par une individualisation des rémunérations.

 

Les mesures de gestion des ressources humaines annoncées dans le cadre de la réforme des politiques publiques heurrtent également de façon frontale les fondamentaux du statut général de la fonction publique et vont contribuer à amplifier les suppressions d'emplois.

 

Pour l'ensemble de ces raisons, les organisations syndicales refusent de participer cette semaine à la conférence et à la réunion organisées par le ministère de la fonction publique.

 

Elles appellent sur leur plateforme commune à l'action

 

le 24 janvier 2008

 

par la grève et les manifestations

 

 

pour exiger l'ouverture de réelles négociations sur la valeur du point d'indice et la refonte globale des grilles indiciaires, afin de permettre le rattrapage des pertes de pouvoir d'achat.

 

Paris, le 18 décembre 2007.

 

Communiqué Intersyndical Fonction Publique CGT-FO-FSU-UNSA-CFTC-SOLIDAIRES

09/11/2007

FONCTIONNAIRES EN GREVE LE 20 NOVEMBRE 2007

   MARDI 20 NOVEMBRE
 

 

f32d03631d755a587cf0322e998dea33.gifLes vrais éléments du débat

 

    Pour certains, porteurs d’une vision libérale de la société, il y aurait trop de Fonction Publique, trop de fonctionnaires. Les mêmes colportent de multiples contre-vérités pour convaincre du bien-fondé de leur projet : confier au secteur marchand une grande partie de la sphère publique.

 

    La CGT vous propose un tour d’horizon, le plus objectif possible, des principales questions qui reviennent sans cesse sur le devant de la scène.

 

La vérité sur le salaire des fonctionnaires

 

    Là également, les chiffres les plus officiels permettent de mettre en lumière une situation peu reluisante à bien des égards.

  • Le salaire net moyen mensuel de la fonction publique territoriale se situe à 1578 € en 2004. Il est donc inférieur de plus de 17% à celui relevé pour le secteur privé et semi-public.

  • Les médecins et pharmaciens de la fonction publique hospitalière ont un salaire net mensuel inférieur de 33% à ceux de leurs collègues qui travaillent dans les établissements privés.

  • Depuis janvier 2000, le pouvoir d’achat de la valeur du point d’indice (élément de base servant au calcul de la rémunération de tous els fonctionnaires) a chuté de plus de 6% par rapport à l’indice des prix INSEE hors tabac.

  • Enfin, l’ensemble des frais des personnels (salaires + primes + cotisations sociales + retraites) des 3 versants de la Fonction Publique a reculé de 1,1 point de Pib entrer 1997 et 2005, soit la bagatelle de 18,8 milliards d’Euros !

 

La vérité sur le nombre de fonctionnaires

 

    Regardons les données objectives. La réalité est bien différente des affirmations des pourfendeurs du service public.

 

Prenons 3 exemples parmi les plus significatifs :

 

De 1984 à 2005, le nombre d’emplois en équivalent temps plein de la Fonction publique de l’Etat a augmenté de 9,77%.

    Dans le même temps, la population active globale en France a crû de quelque 11.38% et le nombre de nos concitoyens de 12.14%.

 

    Autrement dit, rapportés au salariat global et à l’ensemble de la population, les effectifs de la fonction publique de l’Etat ont significativement diminué ces 20 dernières années.

Toujours pour la Fonction publique de l’Etat, de 2002 à 2007, ce sont environ 100000 emplois qui auront disparussi l’on prend en compte les emplois aidés parvenus à leur terme et non remplacés (emplois jeunes par exemple).

Qui aujourd’hui pourrait sérieusement soutenir qu’il y a suffisamment, voire trop d’infirmières et d’infirmiers dans les hôpitaux.

 

La vérité c’est que, pour faire face aux exigences d’un service public de qualité, ce sont plusieurs dizaines de milliers d’emplois qu'il faut créer !!

 

La vérité sur le budget

           de la Fonction publique

 

    Bien qu’encore une fois le « coût » de la Fonction Publique doive avant tout être regardé à l’aune des missions qu’on lui confie et de son efficacité sociale, il est cependant intéressant d’apporter un élément permettant une approche globale purement économique.

    Si l’on additionne les budgets des 2 versants de la Fonction publique assis sur les impôts (la territoriale et l’Etat), on peut observer la réalité suivante :

En 1984, le total de ces 2 budgets représentait 28.4% du produit intérieur brut ;

En 2005, il n’en représente plus que 27.8%. Autrement dit, le poids des la Fonction publique dans les richesses créées a diminué ces 20 dernières années.

 

Des services publics

 

             efficaces et performants

 

    Depuis plusieurs années, les logiques libérales y compris dans le public n’ont fait qu’accentuer les inégalités d’accès pour tous les usagers. Cette logique s’accompagne aussi de cadeaux aux entreprises qui financent leurs investissements par des fonds publics. De plus, leur main d’œuvre, pour une bonne part payée au Smic, les exonère de cotisations sociales. Tout cela avec l’utilisation de la sous-traitance à outrance.

 

    Un débat sans tabou ni a priori, cela signifie que l’on accepte de se toutes les questions à partir d’éléments indiscutables.

Regardons si, par exemple, le secteur privé, dont d’aucuns nous vantent tant les mérites, est performant que les services publics.

 

 

  • La concurrence ferait-elle baisser les prix ?

    • Depuis juillet 2004, la libéralisation du prix de l’électricité pour les professionnels a conduit à une hausse vertigineuse des prix de plus de 70%

    • Une enquête de l’UFC-Que choisir révèle que, depuis novembre 2005, la mise sur le marché concurrentiel des renseignements téléphoniques a conduit à une augmentation des tarifs de 25%.

 

  • Moins cher le privé ?

Si l’on prend l’exemple particulièrement significatif du prix de l’eau, le mois que l’on puisse dire c’est que, effectivement, il n’y a pas photo.

En effet, une étude conjointe du service des enquêtes et études statistiques et de l’Institut français de l’environnement, montre qu’en 2004 le prix moyen du mètre cube d’eau en France était de 2,54€ lorsque la gestion est assurée par le service public et de 3,28€ lorsque la gestion est concédée au secteur marchand. Autrement dit, le privé est, dans le cas d’espèce, plus cher de prés de 30% que le public.


  • Qui paie réellement quoi ?

La plupart du temps, quand le secteur public confie certaines de ses missions au privé, c’est tout bénéfice pour ce dernier, puisque par le biais des diverses exonérations, subventions… la majorité des dépenses est prise en charge par l’argent des contribuables.

 

 

TOUS DANS L’ACTION

 

 
   MARDI 20 NOVEMBRE

 

    POUR SE FAIRE

 

       ENTENDRE !!

 

26/09/2007

GREVE NATIONALE DU 13 OCTOBRE 2007

Manifestation nationale à Paris :
Droit à la santé, refus de la franchise,
reconnaissance des pénibilités
dans le privé et le public 
 

 

Un véritable système solidaire


La CGT veut que la réalité des conditions de travail
soit connue et re c o n nue. Elle veut que la réalité
d’aujourd’hui change.

UNE REPARATION SYNONYME DE JUSTICE SUPPOSE QUE :

➠ les victimes du travail soient indemnisées par
la prise en compte de la totalité des préjudices
subis ;
➠ la retraite anticipée soit préservée pour les victimes
de l’amiante ;
➠ la reconnaissance, dans tous les régimes, d’un
droit à départ anticipé en retraite pour les salariés
qui ont exercé des travaux pénibles et
astreignants, soit effective.


Il faut développer la prévention parce que
l’ h o m m e, la femme au travail ne sont pas une
variable d’ajustement. Il s’agit :
➠ de développer la prévention dans les entreprises
pour supprimer les risques professionnels ;
➠ d’instaurer un vrai droit d’expression des salariés
et d’imposer le droit et la négociation sur
l’organisation du travail ;
➠ de mettre en place un système de financement
des accidents de travail et des maladies professionnelles
qui incite les employe urs à la prévention.


Un nouveau financement


Le Président de la République présente la réforme
des régimes spéciaux comme la solution au financement
de la retraite. C’est faux !

Les concernés par ces régimes ne représentent que
2 % de la population active.

Non, tout cela est fait pour cacher l’objectif d’une
nouvelle aggravation des conditions d’accès à la
retraite pour tous les salariés du privé et du
public.

Il annonce d’ailleurs “une troisième réforme du
système de retraite” début 2008.

Site internet : http://www.cgt.fr

Courriel : info@cgt.fr

L’avenir de notre système de protection sociale se joue au cours des
mois qui viennent. Nicolas Sarkozy, dans son discours du 18 septembre,
n’a pas caché ses intentions. Tout en vantant les mérites du système de
sécurité sociale solidaire, il a ouvert la voie à une individualisation et
une privatisation de la couverture sociale.

Au coeur du débat, se trouve
la question du travail, de son contenu, de sa place.
Pour défendre le droit à la santé,
le refus de la franchise médicale,
la réparation des accidents du travail,
la reconnaissance des travaux pénibles,

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ENSEMBLE le 13 octobre à Paris.

 

Le coeur du financement de la Sécurité sociale, c’est
l’emploi.

 

Une réforme de la cotisation patronale qui fait payer
plus les entreprises qui suppriment des emplois est

indispensable. Arrêtons d'exonérer les entreprises
de cotisations sociales.

D’autant que le manque à gagner pour la Sécurité
Sociale s’élève déjà à 25 milliards d’euros ! Cela doit être
mis sur la table.

Rendez-vous commun des salariés

du privé et du public le 13 octobre à Paris
 

Pour la CGT, il ne s’agit pas de défendre un statut quo
qui laisse des millions de salariés et de citoyens à l’écart
d’une véritable protection contre l’exposition aux
risques professionnels et sociaux, mais bien de gagner
de nouvelles protections et d’obtenir dans tous les
domaines les réparations justifiées.
Deux associations de salariés, la Fnath et
l’ Andeva appellent à participer à une manifestation
nationale, à paris, le 13 octobre sur
ces revendications. La CGT s’est jointe à cet
appel. D’autres organisations devraient les
rejoindre.
Bulletin de contact et de syndicalisation

Nom : .......................................                  

Prénom : ..................................

Adresse : ........................................................

Code postal :..............

Ville : .......................................

Age :.............

Profession : .......................................

Entreprise (nom et adresse) : ...........................

.....................................................................

Bulletin à renvoyer à : CGT, Espace Qualité de Vie Syndicale

Case 5-1, 263 rue de Paris - 93516 Montreuil Cedex

Téléphone : 01 48 18 84 72, fax : 01 48 51 51 80

Courriel : orga@cgt.fr.
Je souhaite :             prendre contact                 me syndiquer

11/05/2007

SOUTIEN du COLLECTIF JEUNE CGT


Paris, le 03 mai 2007

Le collectif fédéral jeune informé de la lutte des agents du centre hospitalier de L’AIGLE (Orne), soutien la pérennisation des emplois de la fonction publique hospitalière.

En effet, 15 licenciements avait été annoncés le mois derniers (par rapport à une dette de l’hôpital de 5 millions d’euro). Suite a une grève largement suivi par les agents du Centre hospitalier un rendez-vous à l’A.R.H (Agence Régionale Hospitalière) a été obtenu.

Ce rendez-vous a été profitable puisque les licenciements ont été annulés et la dette étalée sur 2 ans.

Actuellement en Basse Normandie, la santé publique est en déficit de 38 million d’euro, soit environ 1000 emplois menacés au niveau régional.

La santé est malade. Mais l’état peut la soigner, en accordant des budgets et des moyens supplémentaires à la fonction publique hospitalière (entre autre aux petits hôpitaux comme leC.H. de L’AIGLE).

LA SANTE NOUS CONCERNE TOUS !!!!

SOYONS SOLIDAIRE !!!

LA LUTTE CONTINUE !!!

http://cgt-ch-laigle.hautetfort.com

02/05/2007

En grève contre les licenciements

  Jeudi 26 avril 2007 - 14H 

RASSEMBLEMENT DANS LE HALL DE LA RADIO

 Comme l’assemblée du personnel l’a décidé le vendredi 20 avril, nous appelons l’ensemble du personnel à une journée de grève le jeudi 26 avril 2007

Pour

  • Défendre le service public hospitalier.

  • Obtenir de l’ARH des moyens budgétaires en rapport avec les besoins du centre hospitalier et l’ouverture de négociations sur le plan financier de retour à l’équilibre avec ces différents acteurs ( ARH / Direction / président du CA / syndicats)

Contre :

Le plan de licenciements et de suppressions de postes.

Le préavis de grève a été déposé à la Direction vendredi dernier.

Un courrier demandant une audience à l’ARH, à Mr le président du CA

et à Mr le Député a été envoyé dés vendredi.

 

Continuez à faire signer la pétition dans les services

 
De 1 heure à la journée / déclarez vous auprès du cadre / si effectif minimum = assigné /pour tout problème, contacter les militants syndicaux.
 

FORTE MOBILISATION

Maintenons la pression pour

être plus fort

lors des négociations :

Un préavis de grève est déposé, comme l’assemblée du personnel l’a voté, pour

Jeudi 03 MAI 2007.

Le 27 Avril 2007

FORTE MOBILISATION des personnels : 57% de grévistes,

une centaine d’agents rassemblés dans le hall de la radio, hier, pour

défendre le service public hospitalier pour refuser les licenciements et

les suppressions de postes !!!


La météo annonçait une journée ensoleillée pour ce jeudi 26 Avril 2007, ce fut effectivement une belle journée aussi pour le centre hospitalier : le personnel s’est massivement mobilisé pour sa défense.

C’est ainsi que lors de la rencontre des grévistes avec de Mr LISMONDE, Directeur, dans son bureau, nous avons obtenu un rendez-vous avec le Directeur de l’Agence Régionale de l’Hospitalisation MERCREDI 2 MAI 2007 à 16Heures à Caen dans les locaux de l’A.R.H.

Nous proposons que la délégation soit composée, hormis de représentants syndicaux, d’agents des services ; dès maintenant, organisez vous pour participer à cette délégation (nous intervenons auprès de la direction pour que ces heures d’absence soient comptabilisées en heures syndicales) :

Rendez-vous dans les locaux syndicaux Mercredi 02 Mai 2007

A 13 HEURES pour un départ à l’A.R.H (rendez-vous à 16 heures).

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Jeudi 03 Mai , restons mobilisés :

à 14 heures,rassemblement dans le hall

de la radio. Un compte-rendu du rendez-vous avec l’A.R.H. vous sera fait

et nous déciderons des suites de notre mouvement revendicatif.