15.09.2009
17 octobre 2009 : POUR LES DROITS DES FEMMES : MOBILISATION à PARIS
En France, en 2009, les femmes perçoivent des salaires inférieur de 21 % à ceux des hommes, elles représentent
80 % des travailleurs du travail ménager et de l’éducation des enfants.
85 % des emplois à temps partiel sont occupés par des femmes et leurs retraites sont en moyenne inférieures de 600 € par mois.
Une femme meurt tous les deux jours et demi sous les coups de son conjoint.
Une femme est violée toutes les 10 minutes.
En situation de crise…
Notre pays connait une crise sans précédent de par sa longévité et la brutalité de ses attaques sur nos vies.
Personne n’est épargné, jeunes, retraité-es, actifs, chômeurs, migrant-es…
Dans cette situation d’une violence inouïe, les femmes sont une fois de plus en première ligne des mauvais coups :
précarité, inégalité salariale, travail à temps partiel imposé, chômage…
D’autant plus qu’aujourd’hui, pour les retraites, le gouvernement prevoit de s’attaquer aux « bonifi cations » accordées aux mères de famille salariées.
Alors que celui-ci remet en cause des acquis sociaux du Conseil National de la Résistance largement portés par les femmes,
ces dernières suppléent à la diminution des missions de services publics.
Le respect des droits des femmes est fondamental.
La défense des droits des femmes a tendance à être reléguée au second plan alors qu’elle serait une réponse sociale à la crise.
Nous avons toutes et tous intérêt à l’égalité. Nous devons remettre l’égalité des droits sur le devant de la scène.
La lutte contre les préjugés sexistes et la lesbophobie doit être au coeur des projets du service public de l’Éducation Nationale pour répondre pleinement aux aspirations d’une future société égalitaire.
Femmes et hommes, dans l’unité, nous imposerons d’autres choix au gouvernement et à l’ordre mondial pour faire reculer la casse de tous les acquis obtenus par nos luttes au XX
e siècle.
Prochaine mobilisation
3ème Marche Mondiale des Femmes
du 8 mars au 17 octobre 2010.
www.mmf-france.fr
Nous sommes mobilisées pour :
LA LIBERTÉ
de disposer de son corps. Notre corps nous appartient :
il faut garantir le droit à la contraception, à l’avortement partout sur le territoire, ainsi que le droit, pour toutes et pour tous, de choisir sa sexualité.
L’AUTONOMIE
fi nancière et du temps pour vivre : il est grand temps que des mesures contraignantes soient prises pour rendre effective l’égalité dans le monde du travail.
Cela passe également par une répartition égale des tâches ménagères, aujourd’hui assumées à 70 % par les femmes.
LA DIGNITÉ
avec le vote et l’application de la loi cadre contre les violences faites aux femmes, loi déposée au Parlement par le Collectif National Droits des Femmes. De nombreuses femmes sont victimes de violences, uniquement parce qu’elles sont femmes. 48 000 femmes sont violées chaque année en France (source : ENVEFF) et des milliers sont victimes de la prostitution qui est une véritable violence faite aux femmes.
LA LAÏCITÉ
est un fondement de notre société que l’on ne doit pas remettre en cause pour garantir les droits des femmes. La lutte contre le sexisme passe par la défense d’une société qui repose sur la séparation des Églises et de l’État. Nous refusons que des réactionnaires et intégristes de tous poils, encouragés par certains responsables religieux remettent en cause nos droits.
L’ÉGALITÉ
dans la vie politique, économique et sociale. Nous voulons l’application stricte des lois régissant les mesures contre les discriminations sexistes et lesbophobes. Alors que les inégalités sont si fortes entre les femmes et les hommes, les services publics constituent également un élément déterminant pour les femmes dans l’accès aux soins, à l’école et aux services de la petite enfance.
LA SOLIDARITÉ
dans la lutte pour les droits des femmes du monde entier et égalité pour les femmes migrantes venues en France qui subissent une double discrimination.
La France doit véritablement être une terre d’asile pour les femmes victimes de violences et de mutilations génitales à travers la planète.
Appel à la mobilisation pour les droits des femmes le 17 octobre 2009 à Paris À l’initiative du CNDF et de Femmes Solidaires Depuis la fi n du 19
e siècle, et même avant, les femmes se battent pour accéder à l’égalité des droits. Le Mouvement de Libération des Femmes, mouvement social de fond, a bousculé la société contemporaine. De fait, grâce au caractère combatif et incisif du MLF, dans une période propice aux luttes sociales, l’égalité des droits a été obtenue. Égalité formelle des droits, oui, mais pas égalité réelle ! Les inégalités ne sont plus dans le code civil ou pénal parfois, mais sont encore bien présentes dans la vraie vie ! La liste en est connue : bas salaires, temps partiels, chômage, retraites inférieures, familles mono parentales, sont avant tout l’apanage des femmes. On peut compléter le tableau, de façon non exhaustive, par le peu de place accordé aux femmes dans la représentation politique ou par les violences qu’elles subissent.
Bref, le compte de l’égalité n’y est pas !
La crise financière, économique et sociale ne fera qu’aggraver la situation : ce sont toujours les plus fragiles qui sont encore plus fragilisés. Et quand on voit l’obstination d’un Sarkozy à démanteler la Fonction et les services publics, il y a de quoi s’inquiéter : les femmes doivent déjà par exemple, aux deux bouts de la chaîne, pallier les carences d’un véritable service public de la petite enfance et l’absence notable d’un service public national pour les personnes âgées.
Certes, le pays résiste, résistance dont nous sommes partie prenante, nous qui savons conjuguer luttepour les droits des femmes
et lutte pour le maintien des acquis sociaux. Mais nous ressentons le danger de voir la lutte pour l’égalité femmes/hommes passer au second plan au profi t de la lutte contre les discriminations et pour la diversité, comme le prouve la disparition du Service pour les Droits des Femmes et de l’Egalité.
Pour éviter cette régression majeure, pour la reconnaissance de la lutte pour les droits des femmes, il nous faut réaliser l’unité.
D’autant plus que les idées et les combats féministes ont cheminé. Ils irriguent actuellement les syndicats, les partis politiques
de gauche et d’extrême gauche et ce depuis des années déjà.
Seule cette unité, qui doit perdurer,pourra constituer un barrage réel à la régression de la situation des femmes, à la reconquête du lien social. La lutte diffi cile mais effi cace des travailleuses et travailleurs sans papiers pour leur régularisation en apporte la démonstration.
C’est pour cette raison que nous vous appelons à construire ensemble une grande manifestation nationale pour les droits des femmes
le 17 octobre prochain. Celle-ci sera notre apport commun à la reconquête du lien social, et constituera un élément de sortie de crise. Elle se déclinera selon six thématiques : liberté de disposer de son corps au travers notamment d’un véritable accès à l’avortement et la contraception , autonomie financière au travers de vrais emplois, de vrais statuts, des salaires décents et du tempspour vivre, dignité avec le vote et l’application de la loi-cadre contre les violences faites aux femmes et avec la reconnaissancedes droits des lesbiennes, égalité dans la vie politique, économique et sociale, laïcité avec aucune ingérence des intégrismes religieux dans nos vies ou contre nos droits, solidarité dans la lutte pour les droits des femmes du monde entier et l’égalité pour les femmes étrangères en France.
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CATEGORIE B
TOUJOURS RIEN POUR LA CATEGORIE B !
Jeudi 10 septembre, une nouvelle rencontre a eu lieu entre les organisations
syndicales et le Ministère, autour de la refonte statutaire de la catégorie B, poUne fois encore, le Ministère fait la sourde oreille, et n’a pas l’intention de sortir
du bornage défini en inter-fonction publique, pour la mise en oeuvre des futures
grilles de la catégorie B.
Or, de nombreux professionnels de la Fonction Publique Hospitalière sont
touconcernés par ce chantier qui doit répondre à des enjeux d’attractivité et de
pénurie de notre secteur. Dans un contexte où l’ONDAM* est annoncé à 3,1 %
pour 2010, notre Fédération CGT santé et action sociale refusera tout protocole
qui ne s’accompagnera pas d’un financement supplémentaire et pérenne.
Les engagements du Ministère sur l’intégration des infirmières en catégorie A
avec revalorisation salariale ne sont qu’un affichage. Notre délégation a répété
son refus de chantage entre le passage en catégorie A et la perte de la catégorie
active pour un départ anticipé en retraite. La pénibilité des métiers hospitaliers,
ainsi que les contraintes liées à l’exercice des missions des professionnels doivent
prises en compte.
Notre fédération a réclamé, comme lors des séances du 2 juin et du 10 juillet,
l’ouverture de réelles négociations à l’ensemble des grilles de la Fonction Publique
Hospitalière. La CGT a réaffirmé son exigence de revaloriser l’ensemble des
déroulements de carrière et de reconnaître les réels niveaux de qualifications
pour les 3 filières, de l’agent des services hospitaliers (ASH) au directeur, avec
pour l’ensemble, une véritable carrière linéaire sans quota, ni ratio, et ce, dès
2009.
Les propositions ministérielles se résument à un accompagnement des réformes en
cours, notamment, les loi HPST et RGPP. Elles ne répondent en aucun cas aux
revendications des professionnels, pas plus que l’Ordre Infirmier qui lance son
appel à inscriptions et cotisations, ou le nouveau programme des études
infirmières mis en place dans la précipitation.
La CGT s’engage à créer les conditions de mobilisations des salariés dans l’unité la
plus large, pour faire aboutir la reconnaissance des qualifications pour tous.
Montreuil, le 11 septembre 2009
* Objectif National de Dépenses de l’Assurance Maladie
Tél : 01 48 18 20 98
Fax : 01 48 57 56 22
E-Mail :
com@sante.cgt.fr
n° 31
09:29 Publié dans Infos Nationales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
10.04.2009
GREVE DU 1er MAI
Appel unitaire pour le 1er Mai
Un nouveau temps fort de mobilisation lundi 30 mars 2009
"Faire du 1er Mai un nouveau temps fort de mobilisation"
Communiqué commun des organisations syndicales- CFDT, CFTC, CFE-CGC, CGT, FO, FSU, Solidaires, UNSA. L’augmentation du nombre de chômeurs, la baisse significative de la consommation, l’incertitude grandissante sur l’activité des entreprises témoignent de la gravité de la crise qui frappe un nombre croissant de salariés sans que nul ne puisse aujourd’hui en prédire la durée.
Les mobilisations viennent d’obliger le gouvernement à agir sur les stock-options et les rémunérations exceptionnelles des dirigeants d’entreprise lorsque ces dernières ont reçu des aides publiques directes. Sur la question de la redistribution des richesses produites, le décret annoncé bien qu’insuffisant est un début de remise en cause du système actuel. Elle laisse cependant de côté l’essentiel des revendications du 5 janvier 2009 portées par les mobilisations du 29 janvier et du 19 mars 2009.
Gouvernement et patronat doivent rapidement mettre en œuvre les mesures déjà prises et engager les négociations et les concertations pour répondre à l’ensemble des revendications.
C’est pourquoi, dans la suite des journées du 29 janvier et du 19 mars et dans ce contexte exceptionnel, les organisations syndicales s’entendent pour faire du 1er Mai un nouveau temps fort de mobilisation pour peser sur le gouvernement et le patronat.
Elles appellent leurs organisations locales à rechercher les modalités appropriées pour réussir cette journée de revendication syndicale en tenant compte des situations locales.
Pour préparer le 1er Mai, elles conviennent de faire du mois d’avril un mois de mobilisations ponctué d’initiatives visant à soutenir les actions engagées et à organiser les solidarités.
En fonction des réponses du gouvernement et du patronat, les organisations syndicales débattront lors de leur prochaine rencontre des nouvelles initiatives (grève interprofessionnelle, manifestations, mobilisations un samedi…)
Une prochaine réunion est d’ores et déjà fixée au 27 avril.
Le 30 mars 2009
21:40 Publié dans Infos Nationales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
05.09.2008
Prud'hommes
ELECTIONS DES CONSEILLERS
PRUD’HOMMAUX
LE 3 DECEMBRE 2008
Nous sortons des élections professionnelles Hospitalières, en fin d’année vont avoir lieu les élections prud’hommales.
Indirectement, nous sommes concerné et cela dans la vie de tous les jours.
Quel agent n’a pas un conjoint(e), un enfant, un parent,
un ami confronté à un litige avec son employeur ?
Une rupture de contrat ou un licenciement se passe rarement bien.
Personne n’est heureux de se retrouver au chômage, mais lorsqu’en plus la rupture d’un contrat est abusive de la part de
l’employeur, l’injustice ressentie est d’autant plus grande surtout que le code du travail est de plus en plus massacré par
le gouvernement soutenu par le MEDEF.
Notre système Prud’hommal où siègent les élus des salariés sur liste syndicale et patronat, est propre à notre pays, bien
qu’il soit mis à mal par le gouvernement.
C’est pourquoi nos collègues en C.A.E, C.A.V mais aussi tous salariés du secteur privé que nous connaissons, devront aller
voter le 3 décembre 2008.
Les employeurs indiqueront à chaque votant le lieu du bureau de vote (souvent en mairie).
Pour l’inscription sur les listes éligibles, contacter nous.
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11:38 Publié dans Infos Nationales | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
21.08.2008
FORMATION
Le 08.05.08
INFORMATION
SUR LA FORMATION.
Mardi 06 mai 2008, se sont réunis environ 300 agents hospitaliers
Haute et Basse Normandie à LISIEUX
pour une journée formation ANFH
sur la « FTLV » la Formation Tout au Long de la Vie
Cette journée prévue par l’ANFH était plutôt une journée commerciale
pour vendre aux agents présents les soi disants bien faits et avancées
aux droits à la formation par le biais du DIF (Droit Individuel de Formation).
Utilisant même l’argument que « même la CGT a signé » (dixit Mr FOURMEAUX).
N’y aurait il pas de la pub mensongère ?
Certes le CGT a signé au niveau du privé pour faire progresser
l’accès des salariés à la formation professionnelle.
Mais dans les fonctions publiques on parle de décrets, circulaires, de lois à appliquer.
Oui, l’ANFH n’était pas objective, ni neutre sur l’information de cette réforme.
Pourquoi vouloir faire croire aux agents que de se former sur son temps personnel,
voir peut être sur ses congés annuels, serait une avancé sociale
(rassurons nous, nous aurions toujours notre couverture sociale
en cas de problème et serions rémunérés a hauteur de 50%,
merci SARKO pour : « ton travailler plus pour gagner plus »),
prônant aussi le dialogue sociale, mais cette fois entre l’agent et son cadre,
voir le DRH (fut un autre temps, nous appelions simplement cela « communiquer »)
Déroulement de cette journée digne du JT de PERNAULT
Intro : adaptabilité, mobilité et dialogue social
(avons-nous les mêmes définitions derrière les mots ?)
1ER TEMPS
Intervention : Mme COLASSE-PRISMA FORMATION
ou l’art de paraphraser un document.
Cette intervention avait un coté coaching.
· Je m’approprie mon devenir, ma formation.
· J’y crois, je suis acteur, je suis motivé.
· je maîtrise mon évolution de carrière.
Et donc pour se faire un document d’une trentaine de pages sur comment je réfléchis,
quelles questions je me pose pour monter un projet ;
tout cela imagé par des briques que l’on empile pour monter un mur.
Il est vrai qu’en 68 on parlait en pavés.
Déjà qu’aujourd’hui l’administration sait ce qui est bon pour toi
au niveau de la formation et bien maintenant tu n’as même plus
a réfléchir toutes les questions sont écrites (vive TF1 !!!).
2ème TEMPS
Intervention : Mr FORMEAUX ANFH dit This commercial of ministère.
Présentation de la réforme et de « nouveaux » droits dans la formation.
Partie la plus intéressante de la journée,
le souci est que c’est un concentré d’une journée en 2 heures.
Réforme concernant les 3 fonctions publiques
(pratique pour passer de l’une à l’autre, merci SARKO).
Le budget formation 2.1% n’est plus scindé en deux,
disparition du cadre budgétaire promotionnel.
Ø Création de 3 groupes de formation dans le 2.1%
Ø Création du DIF (Droit Individuel de Formation).
Ø Crédit d’heures de formation à la hauteur de 20h/an par agent sur 6 ans. Soit 120h.
Ø Passeport formation (on peut appeler çà aussi un CV)
3ème TEMPS
Le repas (enfin du réconfort)
4ème TEMPS
Intervention : prisma formation avec témoignage
3 agents ont témoignés sur leur parcours professionnel grace aux opportunités
mais aussi à la formation promotionnelle.
Ambiance DELARUE sur France 2.
Toute la matinée, on nous a parlé du droit individuel,
alors si l’on suit l’individualisme en France,
je me semble que beaucoup d’agents auraient préféré digérer individuellement au soleil.
5ème TEMPS
Intervention : Mr JEANNE DRH Clôture de la journée
Enfin un discours sensé, qui est celui de dire
que les textes d’applications ne sont pas tous sortis
et qu’il va falloir former les administrations
et les représentants du personnel sur la complexité de cette réforme.
L’analyse de cette journée pour la CGT est que
si l’agent présent dans cette salle avait envie d’une éventuelle reconversion,
VAE, projet professionnel pas de réponse réelle, ni d’outils (références, interlocuteur, ressources….)
lui ont été proposés pour mener à bien ce projet.
Autre ressenti, l’agent qui venait sans projet de carrière
pouvait finir par culpabiliser de ne pas en avoir un !
Un bon agent a un projet professionnel.
Conclusion :
Chaque agent a en sa possession le DIF, qu’il se doit en « bon agent » d’utiliser,
mais surtout dans le cadre de formation institutionnelle
et entrant dans le cadre du projet d’établissement
ainsi que de service et certainement pas d’un professionnel personnalisé et individuel.
Pas de formation inutile,
car ce droit soumios au verdict de sa hiérargie ne sera pas
tout bonnement validé si l’on juge qu’il n’est pas dans l’air du temps !
Le DROIT A LA FORMATION devient un DEVOIR DE FORMATION
avec « RETOUR SUR INVESTISSEMENT » pour l’établissement.
10:51 Publié dans Infos Nationales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
15.04.2008
Démentellement de l'hopital public
15 avril 2008
« Est déclarée
ouverte…
la nouvelle
réforme hospitalière ! »
Il semblerait que le gouvernement soit passé du stade des cogitations à celui des grandes manoeuvres, depuis que les différents rapports (Larcher, Ritter, etc.) en discussion au Ministère sont cités dans les médias, et annoncés comme la préfiguration d’un texte de loi dit de :
« modernisation de la santé ».
Avec, en perspective un projet « mis en examen » au parlement l’été prochain ! Sans parler des déclarations percutantes des Directeurs de CHU, de la Fédération Hospitalière de France, quand ça n’est pas notre Ministre Roselyne Bachelot qui redessine, selon une logique industrielle et commerciale, la carte des territoires de santé du pays .
A ce titre, le récent article du Nouvel Observateur (20 Mars 2008) dresse une carte préoccupante de la situation incertaine d’une centaine d’hôpitaux…
Ce n’est rien moins que la fin de l’Hôpital Publicqui est écrite, et sa conversion en établissement industriel et commercialdont les objectifs auront des conséquences désastreuses pour les patients et les personnels. La CGT ne cesse de répéter que la santé n’est pas une marchandise !
Elle rappelle que ce glissement d’un statut public vers le privé n’est rien d’autre qu’une politique affirmée de commercialisation des services, qui s’oppose aux valeurs et aux engagements d’une santé meilleure et plus juste pour tous.
Nous ne voulons pas d’une santé à deux, trois voire plusieurs vitesses !
S’il est vrai que le système de santé subit les changements profonds enregistrés par la société, il n’en demeure pas moins que la rentabilité des soins, la précarisation du travail de tous les personnels de la santé, ne peuvent être la réponse à notre monde en mutation. Elles ne font que satisfaire un « rêve marchand » !!!
Nous sommes, vous êtes tous concernés ! Du patient à l’infirmière, de la secrétaire au kinésithérapeute, de l’électricien au médecin, c’est toutes et tous qui vont voir leur statut s’effacer et disparaître, comme l’ont vu les employés de France Télécom. Voici venir le temps du salaire au mérite (qu’est-ce que mieux soigner ?), de la mission en contrat de travail à durée déterminée avec objectifs financiers à la clé, l’attente différée des soins, la prolifération des offres commerciales de mutuelles, l’accroissement des rythmes de travail là où, déjà, les effectifs font défaut, etc.
Est-ce ce modèle de santé publique que nous voulons ?
Qu’en est-il ici, dans notre Hôpital à L’Aigle, dans notre région ?
Nos responsables et notre hiérarchie cautionnent-ils, soutiennent-ils ces projets ?
Quelles dispositions, en concertation avec l’ensemble des professionnels, envisagent-ils pour « demain »?
Le silence, dans les établissements,et particulierement dans le notre, qui accompagne la rumeur persistante dans les médias (réforme des Hôpitaux), nous parait lourd de sens .
Le syndicat CGT vous informera au plus près de la situation, et tentera avec vous, si vous le souhaitez, de mettre en échec ce projet de casse de l’Hôpital Public et de la mise en place généralisée d’un système privé de santé.
La CGT a des propositions, elle les fera connaître.
…
Le bureau CGT
BREVES
La Sécurité sociale va-t-elle perdre la vue ?
Roselyne Bachelot, ministre de la Santé, a annoncé ce dimanche que certains soins, comme l’optique, seraient désormais à la charge des complémentaires santé.
L’annonce a pris tout le monde de court : la Sécurité sociale pourrait, à l’avenir, se désengager totalement de certains secteurs comme l’optique. Bien sûr, elle ne rembourse aujourd’hui que peu sur la monture et les verres.. Mais à l’heure où, pour beaucoup de Français, les fins de mois sont difficiles, la proposition a de quoi inquiéter. Surtout que près de 35 millions de Français sont concernés par le port de lunettes ou de lentilles.
Cette annonce s'inscrit dans le démantèlement méthodique de la sécurité sociale et, plus généralement, des acquis sociaux hérités de 45.
22:04 Publié dans Infos Nationales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
08.12.2007
Communiqué des Organisations Syndicales de la Fonction Publique
La réussite de la grève et des manifestations du 20 novembre 2007 a contraint le gouvernement à réviser sa copie et à accepter le principe d’une négociation portant sur les salaires et rémunérations dans la Fonction publique. Cela tranche avec la déclaration unilatérale du Ministre le 26 octobre dernier.
Lors de la réunion du 3 décembre 2007, Eric WOERTH a procédé à différentes annonces :
- ouverture de négociations sur ce thème dès le 17 décembre,
- acceptation du principe de discussions sur la grille indiciaire, reconnaissant son écrasement,
- acceptation du principe d’une négociation annuelle sur les salaires dans la fonction publique avec une première réunion au printemps 2008 pour les rémunérations 2009.
Par ailleurs, le Ministre convient de la nécessité, dans le cadre de mesures générales, d’augmenter la valeur du point d’indice.
Les organisations syndicales signataires prennent acte de ces annonces mais entendent maintenir la pression pour obtenir dès le 17 décembre, des réponses sur les points suivants :
- maintien du pouvoir d’achat par des mesures générales, passant par la revalorisation du point d’indice, et ce, dès le 1er janvier 2008 ;
- prise en compte du passif des années antérieures ;
- reconstruction et revalorisation de la grille indiciaire.
S’agissant des heures supplémentaires et des mesures éventuelles sur le compte épargne temps, les organisations syndicales signataires rappellent leur volonté de les traiter en dehors du sujet « pouvoir d’achat ».
Enfin, la question de l’emploi public reste, pour elles, pleinement d’actualité.
Les organisations signataires apprécieront les réponses ou l’absence de réponses et arrêtent le principe d’une nouvelle rencontre intersyndicale à l’issue de cette première réunion de négociation.
17:56 Publié dans Infos Nationales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
23.11.2007
20 novembre : Succès Indéniable
La journée de grève et de manifestations, à l’initiative des 8 organisations syndicales de la Fonction publique, a été d’une grande ampleur et un indéniable succès.

Le gouvernement et les pouvoirs publics doivent entendre ce qui est notamment exigé :
- Pour le rattrapage des pertes de pouvoir d’achat (actifs et retraités) et l’ouverture immédiate de négociations salariales.
- Pour un emploi public statutaire basé sur les besoins réels en matière de services publics.
- Pour préserver et améliorer le statut de la fonction publique et l’indépendance des personnels.
- Pour un service public de qualité et de proximité répondant encore mieux aux besoins de toute la population. Le gouvernement ne doit pas tergiverser !
Les 8 organisations syndicales réitèrent leur exigence d’une négociation immédiate sur ces revendications : elles demandent en conséquence une première séance de négociation avant le 30 novembre.
Si le gouvernement ne donne pas de réponse favorable, les 8 organisations syndicales décideront d’amplifier la mobilisation par une nouvelle action commune dès le début décembre 2007.
Paris, le 21 novembre 2007
12:29 Publié dans Infos Nationales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
22.11.2007
INTERVENTION A DREUX
ORDRE INFIRMIER
LA SUITE DES DEBATS CONTINUE A L'HOPITAL DE DREUX
LE 19 DECEMBRE A 14H30
APRES L'AIGLE AU MOIS DE MAI
DOMINIQUE LAHBIB
Secretaire générale de la C.G.T Santé Action sociale de l'UFMICT
REVIENT DANS LA REGION...
CONTINUONS LA MOBILISATION !!!!!!
19:15 Publié dans Infos Nationales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
11.06.2007
BILAN DE L' INTERVENTION SUR L'ORDRE
Bilan de l’information syndicale sur l’ordre infirmier
(31 mai, salle polyvalente, CH L’Aigle)
Merci à Dominique LABHIB, pour son intervention.
Au total une cinquantaine de personnes présentes : environ 30 étudiants infirmiers 3ème année, 3 personnes du secteur libéral, 1 infirmière du CPO d’ Alençon, 1 infirmière du CH d’ Alençon, 5 infirmières de notre établissement ainsi que les militants CGT de notre établissement, encadré par Amélie, jeune infirmière militante.
A cette réunion fut présenté l’ordre infirmier, la loi et le décret d’application, les instances déjà existantes, les différents ordres existants, et les travers de l’ordre au travers d’un débat entre les pour et les contre l’ordre infirmier.
A la CGT, la position est claire, la reconnaissance de notre profession ne passe pas par l’ordre mais par la reconnaissance de notre diplôme, de notre niveau d’étude, de notre travail, de nos responsabilités au sein d’une équipe de soins appartenant au SERVICE PUBLIC répondant à des besoins.
La CGT est CONTRE l’ordre qui ne fait que diviser la profession, qui ne fait écho que de sanctions disciplinaires (tel l'ordre des médecins), qui ne fait qu’accroître le rôle de l’infirmière par la possibilité de faire des observations cliniques et des prescriptions... qui instaure des instances dites nouvelles mais qui existent déjà, qui squeeze les syndicats, qui appelle à payer pour travailler PLUS.
LA CGT DIT : OUI à la reconnaissance, NON à une cotisation pour travailler.
23:30 Publié dans Infos Nationales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

